


J’ajoute que nombre de projets se sont construits naturellement au carrefour de plusieurs disciplines : je pense en particulier à un projet particulièrement innovant, et pour le moins inclassable, le projet NEW AGLAE, qui révolutionnera les techniques de préservation des œuvres d’art.
Extrait du discours de Frédéric MITTERRAND Ministre de la Culture et de la Francophonie.
J'ai le plaisir de vous annoncer que le projet de jouvence de notre accélérateur de particules, intitulé The new Aglae, déposé par le LC2RMF au titre des équipements d'excellence dans le cadre de la première vague des appels à projets grand emprunt a été lauréat.Une partie d'un butin d'or et d'argent du VIIe siècle découvert dans un champ anglais est actuellement analysée dans les sous-sols du Louvre. Visite privée. Dans les sous-sols du Louvre, l'antre du Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF), David Symons tend vers un plafonnier une boîte capitonnée. La lumière y révèle un fin ruban d'or, une merveille d'hippocampe, haut de quelques centimètres, à la robe constellée de minuscules spirales dorées. « Voyez la finesse de chaque filigrane, se réjouit le conservateur des antiquités du Musée de Birmingham. Il manque quelques spirales : on pourra peut-être découvrir, ici, comment elles étaient collées.
Source : LE MONDE
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Le sourire de la Joconde, le fameux tableau de Léonard de Vinci, est aujourd’hui éclairé par de nouvelles technologies. Les chercheurs du laboratoire du Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France, situé au Musée du Louvre, ont mis en lumière les innovations techniques du peintre -et inventeur- italien (1452-1519). Ils se sont particulièrement intéressés aux portraits attribués à Léonard de Vinci que l'on peut admirer au musée du Louvre à Paris.
Géré par le seul Musée du Louvre, le projet de Centre d’études, de conservation et de restauration du patrimoine, prévu en 2015 à Cergy-Pontoise, pourrait porter un coup dur à la recherche française. Prié de quitter le Louvre pour le Val-d’Oise, le Centre de recherche et de restauration des Musées de France doit essuyer le départ de la cellule du CNRS, hostile à l’opération.
lire la suite sur Le Journal des Arts - n° 327 - 11 Juin 2010
Nos laboratoires et ateliers sont-ils nécessaires ? Les thèses, recherches et rapports de restauration sont–ils indispensables ? Avons-nous besoin de la science dans le patrimoine ? Ces questions ont été soulevées et résolues au cours du siècle passé.
A quoi sert le C2RMF ? A quoi sert la base EROS ?Qui l’alimente ?
Malheureusement, chers collègues vous avez épuisé tous les recours et il ne vous reste qu’un seul « ARRET DE TRAVAIL »…….