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jeudi 27 janvier 2011

AGLAE lauréat des équipements d'excellences, un destin National.


Extrait du discours de Valérie PECRESSE le 20 janvier au Ministère de la recherche et de l'enseignement supérieur.

J’ajoute que nombre de projets se sont construits naturellement au carrefour de plusieurs disciplines : je pense en particulier à un projet particulièrement innovant, et pour le moins inclassable, le projet NEW AGLAE, qui révolutionnera les techniques de préservation des œuvres d’art.

Extrait du discours de Frédéric MITTERRAND Ministre de la Culture et de la Francophonie.

J'ai le plaisir de vous annoncer que le projet de jouvence de notre accélérateur de particules, intitulé The new Aglae, déposé par le LC2RMF au titre des équipements d'excellence dans le cadre de la première vague des appels à projets grand emprunt a été lauréat.
Il s'agit de transformer la machine pour la rendre encore plus efficace grâce à la stabilisation du faisceau et à l'automatisation de l'ensemble qui fonctionnera en mode imagerie et non plus en analyse de points. La machine redeviendra alors une des plus performantes au monde.
La subvention se monte à 1 450 000 euros à laquelle s'ajoute une subvention de la ville de Paris de 250 000 euros.


Cet évènement marque la reconnaissance de l'excellence du travail des équipes de recherche du C2RMF, qu'elles relèvent du CNRS ou du ministère de la culture. Je tiens à remercier et féliciter toute l'équipe d'Aglae qui a conçu ce projet, et à l'encourager pour sa réalisation qui doit se concrétiser rapidement, au profit de l'ensemble du Centre.



LE TRESOR ANGLAIS AU C2RMF

Une équipe anglaise de conservateurs et chercheurs du British Muséum et du musée de Birmingham est venue analyser au C2RMF le plus fabuleux trésor jamais découvert en Angleterre.

(cliquer sur l'article)

mardi 28 décembre 2010

Le Monde - Le trésor des « âges sombres »

Article publié le 04 Décembre 2010 par Hervé Morin.

Extrait :

Une partie d'un butin d'or et d'argent du VIIe siècle découvert dans un champ anglais est actuellement analysée dans les sous-sols du Louvre. Visite privée. Dans les sous-sols du Louvre, l'antre du Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF), David Symons tend vers un plafonnier une boîte capitonnée. La lumière y révèle un fin ruban d'or, une merveille d'hippocampe, haut de quelques centimètres, à la robe constellée de minuscules spirales dorées. « Voyez la finesse de chaque filigrane, se réjouit le conservateur des antiquités du Musée de Birmingham. Il manque quelques spirales : on pourra peut-être découvrir, ici, comment elles étaient collées.

Source : LE MONDE
Taille de l'article : 767 mots

Accès à l'article sur le site "Lemonde.fr"


Un trésor du VII siècle analysé au Louvre


Une partie du trésor anglo-saxon du VIIe, découvert en 2009 dans un champ anglais, est en cours d'analyse au Louvre.
Les analyses sont réalisées dans les locaux du Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF) grâce à l'accélérateur de particules AGLAE.

Plaque (endommagée) en or du trésor, figurant des oiseaux de proie et un poisson AFP - Frantzesco Kangaris

Lire la suite sur France2.fr

Staffordshire Hoard - site web officiel

mardi 7 décembre 2010

Le C2RMF en bande dessinée avec le synchrotron Soleil, le CERN, ...




13ème édition des Prix Le Monde de la recherche universitaire


Le prix Le Monde de la recherche universitaire a distingué pour sa 13e édition une docteur de l'UPMC / C2RMF, Laurence de Viguerie.

Mademoiselle Laurence de Viguerie , physicienne, a soutenu sa thèse en novembre 2009, sous la direction de Philippe Walter** au C2RMF sur le thème "identification et propriétés physico-chimiques des matériaux du sfumato".


voir la video, en savoir plus ....

** Philippe Walter est chercheur au Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF).

vendredi 17 septembre 2010

Euronews - Cultural heritage - a new dimension

Anne Coulié is a preservation expert at the Louvre, specialising in ceramics from ancient Greece. David Kolin is an IT expert, working on 3D technologies at this Research and Restoration Centre in the basement of the Louvre in Paris. One of its purposes is to preserve the documentation relating to tens of thousands of artworks. David and Anne are also experimenting with a new technology – digitalising artifacts in 3D.


Une vidéo sur la numérisation 3D au C2RMF.
ou http://www.euronews.net/2010/09/08/cultural-heritage-a-new-dimension/

Le C2RMF dans l'émission "C'est pas sorcier"

Emission du Dimanche 12 septembre 2010

Les trésors du grand Louvre

ou http://c-est-pas-sorcier.france3.fr/?page=emission&id_article=1508

Vers la minute 21, il y a un reportage sur l'accélérateur AGLAE du C2RMF.


Au cœur du Laboratoire de Recherche et de Restauration des Musées de France, Fred (C'est pas sorcier- France3) rencontrera des experts de l’analyse des œuvres d’art et nous présentera le travail d’AGLAE, un accélérateur de particule qui « fait parler » les œuvres, sans le moindre prélèvement !

lundi 19 juillet 2010

La technologie éclaire les secrets du « sfumato » de Léonard de Vinci

Le génial père de la « Joconde » n'a cessé d'expérimenter de nouvelles techniques tout au long de sa carrière. C'est ce que révèle une étude du C2RMF sur les oeuvres conservées au Louvre.
La perfection de la technique picturale de Léonard de Vinci a toujours fasciné, notamment son célèbre « sfumato » qui adoucit les contours et enveloppe les paysages d'une légère brume. Si l'artiste florentin a exposé certaines de ses théories dans son « Traité de la peinture », on sait en revanche peu de choses de la façon dont il travaillait concrètement. D'où l'idée des chercheurs du Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF) de profiter de leur voisinage avec le musée du Louvre, qui compte une des plus belles collections de tableaux de l'artiste, pour essayer de découvrir quelques-unes des « recettes de fabrication » du peintre en recourant aux outils scientifiques les plus modernes, combinés à l'étude des textes anciens. ion de la technique picturale de Léonard de Vinci a toujours fasciné, notamment son célèbre « sfumato » qui adoucit les contours et enveloppe les paysages d'une légère brume. Si l'artiste florentin a exposé certaines de ses théories dans son « Traité de la peinture », on sait en revanche peu de choses de la façon dont il travaillait concrètement. D'où l'idée des chercheurs du Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF) de .....

lire la suite sur lesEchos.fr

Le C2RMF dans un trou noir

Coquille vide.Le musée du Louvre rêve de récupérer les mètres carrés actuellement occupés par le C2RMF, en sous-sol du Carrousel. D'où l'idée de déménager ce dernier à Cergy-Pontoise, puisqu'il semble que ce soit le lieu finalement choisi par Frédéric Mitterrand pour entreposer les réserves des musées parisiens. Mais que va devenir l'accélérateur de particules du Louvre, Aglae, dédié à la recherche sur les oeuvres d'art, dont l'installation a coûté 43 millions d'euros ? Son exploitation par l'équipe CNRS dirigée par Philippe Walter, chimiste passionné d'art, a fait la réputation du C2RMF dont l'expertise est recherchée par de nombreux musées étrangers. Rien n'est encore définitivement tranché dans cette cacophonie politique où de multiples acteurs (Louvre, ministère de la Culture, université de Cergy-Pontoise…) jouent leur propre partition. Une chose est sûre en tout cas, après le départ de la directrice du C2RMF, aujourd'hui navire sans capitaine, c'est Philippe Walter qui, à son grand regret, va quitter les lieux pour Jussieu avec son équipe. Le C2RMF risque de n'être bientôt plus qu'une coquille vide.

C. D., Les Echos

jeudi 15 juillet 2010

Le mystère du sourire de la Joconde peu à peu dévoilé

Le sourire de la Joconde, le fameux tableau de Léonard de Vinci, est aujourd’hui éclairé par de nouvelles technologies. Les chercheurs du laboratoire du Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France, situé au Musée du Louvre, ont mis en lumière les innovations techniques du peintre -et inventeur- italien (1452-1519). Ils se sont particulièrement intéressés aux portraits attribués à Léonard de Vinci que l'on peut admirer au musée du Louvre à Paris.


Lire et écouter la suite sur RFI
voir aussi CNRS
Mona Lisa, ou «la Joconde»,
de Léonard de Vinci au
musée du Louvre à Paris.
@ Photo HD - C2RMF

Références :
Revealing the sfumato technique of Leonardo da Vinci by X-ray Fluorescence Spectroscopy
Laurence de Viguerie, Philippe Walter, Eric Laval, Bruno Mottin, V. Armando Solé
Angewandte Chemie International Edition, 2010, 49.

jeudi 8 juillet 2010

Réserves des musées: trouble et polémiques

Conservation . Rapport alarmant, choix de Cergy par Frédéric Mitterrand contesté, chercheurs inquiets…


Le grand chantier autour des réserves des musées prend-il l’eau avant même le premier coup de pioche ? En tout cas, il est sérieusement secoué. Il s’agit de trouver un lieu pour les réserves, entreposées à grands frais dans la poussière des garde-meubles depuis qu’elles ont été déménagées des sous-sols, par crainte des crues de la Seine.

Le Louvre a été chargé de régler le problème, grâce aux millions d’Abou Dhabi. Missionné pour suivre l’affaire, Vincent Pomarède a remis le 2 mai une synthèse «confidentielle», où il s’alarme des «rigidités administratives» et demande des réponses d’«urgence». Dans cette centaine de pages, il suggère une politique globale. «Crise des métiers», «absence de politique nationale de conservation préventive», retard en matière de numérisation, inadéquation des statuts - sans parler des guerres féodales et du désordre régnant dans les sphères -, le conduisent à avertir : la conservation, la restauration et la recherche patrimoniales «ne sont nullement assurées pour les vingt prochaines années».

Par VINCENT NOCE
lire la suite sur libération.fr

mardi 22 juin 2010

Les chercheurs virés du Louvre

Toujours aussi flou, géré par le seul Musée du Louvre, le projet du Centre d’études, de conservation et de restauration du patrimoine à Cergy-Pontoise suscite une levée de boucliers chez les scientifiques.

Géré par le seul Musée du Louvre, le projet de Centre d’études, de conservation et de restauration du patrimoine, prévu en 2015 à Cergy-Pontoise, pourrait porter un coup dur à la recherche française. Prié de quitter le Louvre pour le Val-d’Oise, le Centre de recherche et de restauration des Musées de France doit essuyer le départ de la cellule du CNRS, hostile à l’opération.

lire la suite sur Le Journal des Arts - n° 327 - 11 Juin 2010


© Photo : C2RMF/Dominique Bagault.

vendredi 23 avril 2010

Il est remarquable que ceux qui prétendent défendre notre « identité nationale » soient par ailleurs les fossoyeurs de notre héritage culturel.

Ministère de la Culture ou entreprise de démolition ? La question se pose avec le projet de démantèlement du Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF).

Le Centre de recherche et de restauration des musées de France (C2RMF) est menacé. Sous l’égide de Frédéric Mitterrand, les activités du centre doivent être délocalisées en grande banlieue, à Cergy-Pontoise (Val-d’Oise). Cela sans concertation et en opposition aux chercheurs, en particulier ceux du CNRS qui refusent ce projet sans consistance scientifique.lire la suite sur npa2009.org

mardi 6 avril 2010

Science sans conscience

Les personnels du C2RMF - Centre de recherche et de restauration des musées de France dénoncent les incohérences du projet du futur centre de réserves

PARIS - Depuis quelques semaines, le ministère de la Culture communique beaucoup sur le futur « Grand centre de conservation » appelé de ses vœux à être construit en banlieue parisienne (lire le JdA no 292, 28 nov. 2008, p. 18 et 19) pour résoudre la situation dramatique des réserves des grands musées nationaux parisiens (le Louvre, le Centre Pompidou, Orsay, Picasso…) et répondre au risque « imminent » de crue centennale. Suite ...

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